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100 dessins d’humour sur les relations hommes femmes en politique ...
distribué par l’auteur, 120 p (2001).
Presse :
« Catherine Beaunez n’a pas voulu rater les premières élections à la parité. Avec son sens habituel de la satire, elle a déversé sa hargne antimachiste sur le papier. Ça s’appelle On les aura ! (Au diable vauvert), et ça déménage sec. Deux dames connues pour ne pas avoir leur drapeau dans leur poche ont commis une courte préface : Roselyne Bachelot et Dominique Voynet. L’une et l’autre, à (...)
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Ed. Albin Michel. 54 pages (1992).
Presse :
« Réservé aux femmes (et aux hommes qui veulent savoir).
Enfin un album de nana ! Une nana qui parle de ses envies, de ses désirs, de ses mecs. Avec la tendresse que seule une femme peut avoir. Indispensable aux hommes qui ne veulent plus être de sales phallocrates ... » (L’écho des savanes - 1992)
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Ed. Glénat, 48 pages (1989).
Presse :
« A quoi pensent les femmes ? Si vous aviez des doutes quant à la réponse, Catherine Beaunez vous les dissipera. Les femmes pensent aux hommes exclusivement. Catherine Beaunez, humoriste au flair subtil, a certainement une profonde sympathie pour les solitaires, les amoureuses, les hésitantes, les plaquées, les plaqueuses, les rêves de future mère, les rêves d’amour, toujours, etc. Résultat : des histoires en une page d’une férocité totale. Aux grands maux (...)
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Ed. Glénat, 48 pages, épuisé (1987).
Presse :
« Il aura fallu attendre près de trois ans pour retrouver les personnages écorchés vifs de Catherine Beaunez. Avec un trait dans la ligne des Cabu, Wolinski et autre Reiser, cette dessinatrice qui a choisi l’humour pour s’exprimer, c’est rare, nous fait partager ses préoccupations bien féminines face à l’homme. L’homme "qui ne pense qu’à ça" comme dit si bien un de ses fameux confrères face à la femme timide qui elle aussi ne pense qu’à ça, mais autrement. (...)
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Ed. Glénat, 48 pages, épuisé (1984).
Presse :
« Finies, les luttes pour la pilule, l’avortement et le droit au plaisir. reste le grand problème : l’amour. On peut se vouloir indépendante et libérée, et passer tout de même une bonne heure sur un palier à griffonner un billet qui n’en dise pas trop tout en en disant tout de même assez ... Catherine Beaunez se met en scène elle même avec ses frustrations, ses envies, ses plaisirs, ses déceptions, ses amertumes et ses joies. C’est d’une franchise totale et (...)